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Les salaires de l’informatique | Les salaires de l’informatique |
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L’informatique se porte bien. A compétences égales, le secteur de l’informatique est plus généreux que le secteur de l’industrie par exemple. La rémunération d’un technicien réseau est près de 20 % supérieure à celle d’un technicien dans le secteur automobile. Il perçoit en moyenne un salaire annuel de 27 k € soit près 1700 € net/mois. Les SSII en difficulté pour recruter n’hésitent plus à « gonfler » les rémunérations. Attention cependant, les offres alléchantes du secteur concernent bien souvent des missions temporaires. Le turn over en informatique est important. A titre de comparaison, là ou le secteur informatique propose des Kilos euros sonnants et trébuchants, les industries ou secteurs moins en vogue n’hésitent pas à développer des profils de carrières permettant d’évoluer et de gagner en responsabilités. Dans le secteur de la métallurgie, un salaire de 28 k €/ par an correspond à celui d’un jeune cadre. Avec les années, celui-ci peut tout simplement doubler. Les développeurs sont plus courtisés que jamais. L’utilisation massive de technologies récentes – comme Java J2EE, Microsoft.net, PHP ou Ajax – a favorisé l’embauche de dizaines de milliers d’ingénieurs et de techniciens ces dernières années. « Par rapport à janvier 2005, nous avons 40 % d’offres en plus pour les postes de développeurs », indique Sandra Guicheman, du cabinet de recrutement Computer Futures. « Les spécialistes des langages J2EE, .net, et dans une moindre mesure PHP, n’ont aucun problème à trouver un emploi. Après les consultants SAP, ce sont les professionnels les plus recherchés sur le marché de l’emploi », ajoute-t-elle. Un développeur chevronné peut faire valoir une rémunération de 60 k € par an soit près de 3500 € net/mois. Devant tous ces chiffres, les yeux s’illuminent. De nombreuse écoles prestigieuses ou moins, proposent des formations dans l’informatique. Attention cependant, les rémunérations promises ne sont pas toujours conformes à la réalité. Il faut bien justifier des frais d’inscription dignes d’écoles de commerce. Inutile de croire qu’en tant que jeune diplômé, un salaire de 35 k € vous attend à la sortie de votre cursus. Quand certains chanceux décrochent la timbale, les autres devront faire preuve d’un peu plus de patience. |
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